mercredi 26 septembre 2012

XXXL - Djamal (Download,Texte, Paroles)

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XXXL :
Paroles et musique Djamal (
Mixé par Zouz

Regarde les se saigner aux 4 veines, épuisés,
Regarde les adorer le veau d'or boursier!
Regarde les courir, s'entêter et mourir..
Regarde les pourrir, j'entends d'ici leurs rires…
Ecoute les vomir, aduler le pire et enfin sortir de leurs bouches immondes,
le poison qui féconde les esprits moribonds et leurs sales petites gueules de …. !

Même bombardement de Paname à Bobigny c'est le règne du fric et cochon qui sen dédit !
C’est la merde prolétaire qui paie les pots cassés, il manque des barreaux à votre échelle sociale !
Le calcul est simple est clair, il est, même théorisé tout monde le sait !
La chienlit au bout d'une pique l'histoire l'a fait !
Quand ça sent la poudre ici on dit : « oh yeaaaah »

Quand on porte nos rêves...on dirait des fringues trop grandes pour nous.
L'inconscience s'élève aussi haut qu'est profond le trou !
Nos idéaux ne valent pas un clou..face à cette machine qui écrase tout …  
Cette machine sans chef, sans cœur, sans âme s'en fout ! Elle, ELLE applaudit tout !

Alors ?
Faut combien de pauvres ?
Pour faire un riche …
    

Ah !
Faut se les faire, je suis d'accord avec toi,
faut quand même se les encaisser les conneries en tas !
Quand on te donne la parole, c’est ca que tu dégeules ?
ca me fais mal au rap, mal au hip hop,  tu beugles des prières au Dieu pognon,
je préfère l'expérimentation que voir le rap à genoux !
Honte à toi comme shame on you…
Quand on perd nos frères  sous les balles sous mes coups
Notre art est une flèche un dard un poison 
Une pluie acide, une tempête de grêlons !
Pas un job à la con qui rentabilise tes pulsions...quoi ?
Pas un job à la con qui rentabilise tes pulsions,
si tu ne vois qu’une tète nous sommes légions
Nos voix sont des flèches, des dards, des poisons.
Si tu ne vois qu’une tète nous sommes légions

Quand on porte nos rêves...on dirait des fringues trop grandes pour nous.
l'inconscience s'élève aussi haut qu'est profond le trou !
nos idéaux ne valent pas un clou face à cette machine qui écrase tout ..   
ELLE applaudit tout !

Si pour avoir je dois prendre, tuer, voler, souiller, violer, je laisse !
Si ils me salissent avec leur condescendance je laisse aller ma verve,
je tonne, je gronde, tiens cadeau que mes postillons soit peste !
Qu'ils se propagent / propulsent / peste !

Regarde les se saigner aux 4 veines, épuisés…
Regarde les adorer le veau d'or boursier!
Regarde les courir s'entêter et mourir …
Regarde les pourrir j'entends d'ci leur rires...

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